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Prix Marine PhotoEntete

Bravo Zulu


Laissez-nous faire ! On a déjà commencé

Laissez-nous faire ! On a déjà commencé Couverture du livre Laissez-nous faire ! On a déjà commencé
Alexandre Jardin
Robert Lafond
Avril 2015

L’ACORAM ne fait pas de politique et c’est tant mieux. Ce qui importe dans ce livre, ce n’est pas ce que pense Alexandre Jardin de nos partis politiques et de nos chefs de l’état, mais le message qu’il nous délivre : prenons nous en main, n’attendons pas que l’administration résolve nos problèmes, soyons des « faizeux ».

C’est à travers de multiples exemples associatifs, s’appuyant sur des approches autres que les modes généralement admis, en ne cédant surtout pas au fatalisme, que nous entraine Alexandre Jardin. L’exclusion du système bancaire, de la couverture sociale, l’illettrisme, le chômage, peuvent trouver des solutions originales et simples, grâce à des «zèbres »  qui pensent différemment et agissent, là où les approches administratives, les lois et les normes, sont impuissantes.

Pour Alexandre jardin, l’épopée des « free french », dominée par la personnalité de Charles de Gaulle est la « dernière expérience collective du courage citoyen, la dernière fois ou nous avons été follement audacieux, nous,  français, en renonçant provisoirement à nos querelles. »

Prenons  nous un moment à rêver que les officiers de réserve soient les héritiers de l’esprit qui animait ces français de tous bords qui avaient « la passion folle de contredire la fatalité ». Ces français qui ne s’embarrassaient pas du principe de précaution, n’avaient pas fait de la question des moyens un préalable et ne se faisaient pas rembourser leurs notes de frais à Londres.

Alexandre Jardin cite Romain Gary et Pierre Clostermann. Nous avons  eu la chance, nous  officiers de réserve de la Marine nationale, d’entendre avant sa disparition, Emile Schlumberger témoigner de son état d’esprit de l’époque et Madame Rose de Beaufort parler de son père Honoré d’Estienne d’Orves.

Les fondateurs de l’ACORAM étaient des combattants de la première guerre mondiale  et leur objectif était de maintenir les officiers de réserve, des gens dont le quotidien après l’armistice n’était plus de combattre pour défendre la nation et ses valeurs, en état de servir.  Nous avons eu la chance de ne pas connaitre ces périodes dramatiques et de ne pas avoir dû nous exposer pour la survie de la société française, mais inspirons nous de ceux qui ont eu à le faire.

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